Challenge·Science-fiction

Fahrenheit 451 de Ray Bradbury

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synopsis:451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé

Ma chronique: J’avais découvert l’auteur avec un recueil de nouvelles qui ne m’avait mais alors pas du tout emballée. Je laisse donc une chance à l’auteur de se rattraper ici. Et c’est chose faite ! Je ne suis pas déçue ! (comme quoi ne jamais s’arrêter à un livre décevant de l’auteur) J’ai même avalé cet ouvrage en un jour et demi. C’est dire !

Comme Asimov, Bradbury est en avance sur ce qu’il nous propose (roman écrit dans les années 50). une pure merveille de ce coté là. Mais ce roman ne fut tout de même pas un coup de coeur juste une belle découverte à cause de quelques longueurs et de phrases plutôt complexes.
Ce livre nous pousse tout de même a réfléchir car elle est au final fort proche de notre société actuelle. J’aurais bien proposer cet ouvrage dans un cours de philo, de même que les Asimov en fait, t’en ces auteurs sont incroyablement proche de la description du monde actuel et de ce qu’il pourrait encore en devenir. ça peut faire vraiment peur !

J’ai été transporté par ce roman que je recommande aux fans du genre. une merveille à découvrir malgré les longueurs.

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2 réflexions au sujet de « Fahrenheit 451 de Ray Bradbury »

    1. oui c’est certain, j’ai lu l’intégral de Corbeau de P.Briggs, j’ai adoré alors que le reste de ses ouvrages ont soit été une déception soit sans plus. Comme quoi même après deux faut pas s’arrêter sauf si c’est vraiment très très mauvais.

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