Essai·fantasy·Lectures Communes

Le guide des fées : Regards sur la femme de Audrey Cansot et Virginie Barsagol

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Synopsis : Le Guide des fées est un parcours dans le temps à la rencontre des fées, des plus célèbres aux plus inattendues. Attraper les fées là où elles se cachent, des territoires littéraires aux oeuvres cinématographiques en passant par la BD et la peinture, autant de champs que les reines du merveilleux ont investis au fil des siècles. La lecture du guide est aussi un voyage qui tente de révéler la profusion des regards portés sur la figure féérique, ainsi que son évolution, riche et complexe au fil des époques traversées.

Nos Chroniques :
Moi, JessEpica : Une petite lecture commune entre Elfes du Challenge de La Terre Du Milieu, une belle équipe que l’on fait ! : Alors, l’organisation de cet ouvrage en fiche rend la lecture plus fluide je trouve et moins longue. J’ai rit sur certaines fiches ( la fiche 35 par exemple, hein @Aryia ? ) Enfin, une autre vision sur le monde des fées qui n’est bien évidement pas tout beau tout rose. Ce fut un essai agréable à lire, bien fournis, bien documentée bien que certaines parties sont pour moi d’aucune utilités voir ennuyeuse mais elle sont pas nombreuses alors bon…

Aryia : Vive les lectures communes ! Sans cela, je n’aurai probablement jamais lu ce petit essai … finalement fort intéressant ! J’ai été plus attirée par l’aspect « parcours dans le temps à la rencontre des fées » que le côté « parallèle avec la vision de la femme au fil des époques », mais j’avoue que c’était parfois rigolo de voir comment les auteurs transformaient la réalité en conte pour mieux critiquer une comtesse en la transformant en vieille fée décrépie ! Certains passages détruisent totalement nos rêves d’enfants pour qui la fée Clochette est l’archétype même de la fée … alors qu’on se rend compte à la lecture de cet ouvrage que c’est parfaitement faux ! Une bonne surprise, donc, très instructive, même si je regrette le fait que ce livre ressemble plus à un « catalogue descriptif des fées » qu’à une vraie analyse historique de ce personnage emblématique !

Isallysun : Voilà, j’ignore si c’est parce que je l’ai entamé sur mon heure de dîner d’une journée où j’étais bien fatiguée, car j’avoue avoir eu de la difficulté avec de prime abord, car je trouvais peut-être trop que ça me faisait à mes analyses de français du cégep. Cependant, j’aimais bien voir comment toutes ces fées s’entrecroisaient, comment leur rôle et caractéristique a évolué au gré des ans, ainsi que les liens avec la société de l’époque.

Choco4ever : Sympathique lecture commune entre Elfes ! :smiley: Tout d’abord, j’ai apprécié la forme de cet essai : il est constitué de plusieurs fiches, ce qui permet (au choix) de le lire d’une seule traite ou de le feuilleter et lire uniquement les passages qui nous intéresse. J’ai également apprécié les nombreuses notes et références en fin de fiches. Enfin (surtout), j’ai aimé découvrir l’évolution de la représentation de la fée au fil des siècles ainsi que le parallèle fait avec la vision / place de la femme à chaque époque.

Myrrh : Lecture très intéressante sur l’imaginaire autour des fées et de la femme. On couvre toute l’Histoire et si c’est agréable toutes les parties ne m’ont pas intéressée de la même manière. Il n’en reste pas moins que le contenu est original et très bien fourni !

Miss-Ileen : Un livre intéressant, qui permet d’en apprendre plus sur ces différentes fées au fil des siècles. Toutefois, j’ai eu énormément de mal à entrer dans cet essai. Sans doute à cause d’un style trop lourd dès le départ, difficile à dire. Il n’en reste pas moins que le tout est bien documenté

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Challenge de la littérature de l’imaginaire et Challenge de La Terre Du Milieu (1306pts)

Essai·fantasy·Tolkien

La Légende de Sigurd et Gudrùn de J. R. R. Tolkien

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Synopsis : « La Légende de Sigurd et Gudrùn » nous donne, pour la première fois, directement accès à l’imaginaire nordique de J.R.R. Tolkien. Deux grands poèmes (le « Nouveau Lai des Völsung » et le « Nouveau Lai de Gudrùn), écrits au début des années 1930, racontent dans le style caractéristique de l’auteur du « Seigneur des Anneaux » les légendes nordiques de « l’Ancienne Edda », les combats de Sigurd, la mort du dragon Fàfnir, l’histoire tragique de Gudrùn et de ses frères, tués par la malédiction de l’or d’Andvari. Illustrés par des vignettes en noir et blanc, ces magnifiques poèmes (qu’introduit une présentation des légendes du Nord par l’écrivain lui-même)montrent ce qu’a retenu Tolkien de la mythologie scandinave pour le reprendre à son tour, dans « Le Seigneur des Anneaux » et dans « Les Enfants de Hùrin ».

Ma chronique : Peut-être LE Tolkien que j’ai le moins apprécié a cause du trop pleins de notes de son fils … Trop de notes tues les notes, bien qu’elles sont bien expliquées que je partage beaucoup le même point de vue, ça gâche toute la beautés des Textes de son père, ou bien les édition auraient pu les placés autrement dans l’ouvrage… Par ce que faire 70 pages d’explication (non-fiction) 105 pages des Lais/poèmes qui sont superbes, passionnants, enivrants et une pure merveille repartir avec  70 pages de notes, puis 46 de poèmes et  finir encore des notes… ça casse toute la magie et la beautés de ceux ci. J’avoue avoir repris ma lecture en découpant, j’ai lu les lais, puis les explications, de quoi s’embrouillé niveau page même avec des posts-it mais au moins j’ai mieux apprécier la beauté des textes. Pour Tolkien JRR j’aurais mis un 20 sur 20 t’en ses textes sont enivrants et ont une grande inspiration sur les légendes et mythes scandinaves et surtout vikings, après quelques petites parties qu’on reverra dans ses ouvrages les plus connus de la Terre du Milieu ( tels les mots : Elfes, nains, « Mirkwood » alias la forêt noire, les loups nommé Vargs ou un truc du genre qui donneront Wargs, des dragons,….) Apres pour les notes trop présentes de Christopher je descend ma note à 16/20… Je me rapelle pas avoir lu un ouvrage de tolkien avec autant d’explications qui cassent tout (sachant que dans les 105 pages de lais il y’a des notes aussi !!!)

Mangas

Coffee & Vanilla, tome 1 de Akegami Takara

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Synopsis : Risa est une étudiante qui plait beaucoup aux garçons. Elle est vraiment très convoitée et tous pensent qu’elle est inaccessible.
Mais ce que l’on ignore est qu’elle n’a jamais eu d’amoureux…
S’il faut tomber amoureux alors mieux vaut opter pour un amour plein de tendresse !
Alors que Risa est plongée dans ses rêves, un bel homme vêtu d’un costume qui lui sied à merveille, fait son apparition.
Tout cela ne va-t-il pas trop vite pour un premier amour ?

Ma chronique : comment dire… j’aime bien les mangas, mais un shojo aussi rapide sur la romance, et puis qui tiens pas fort debout, elle connait a peine le gars et hop let’s go on passe a l’action ? mouai… faire passer les filles pour aussi facile la bonne blague.. ils apprennent pas a se connaitre rien boh on offre la bague en meme temps… oui tout ça dans un premier tome ça fait un peu trop… voilà je suis dejà pas fan des shojos… mais là ça m’aide pas, bon d’un coté je pense pas être la seule à pas avoir aimé xD

Mangas

Too close to me, tome 1 de Rina Yagami

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synopsis:En grandissant, les sentiments d’Haruka pour sa soeur adoptive Setoka ont évolué et elle se rend bientôt compte qu’il est amoureux d’elle. Cette dernière ne veut pas lui céder mais profite de son côté protecteur pour repousser les avances des garçons de sa classe.

Ma chronique : Comment dire… bon d’un coté ça peut etre mignon parce qu’ils se connaissent depuis la lus tendre enfance, mais comme frère et soeur, le déclacheur dans tout ça c’est que l’un a été adopté, bref pas de liens de sang, du coup le « grand » frère qui avait deja une attirance pour sa soeur, a du mal a tenir sa place de grand frere… une histoire a la limite de l’inceste entre frere et soeur, on excusera ça grace au lien de sang absent, ça passe donc un peu mieux, (bien que j’ented oh MG ils sont frere et soeur ensemble, ici ça choque (alors que pas de liens de sang) par contre dans Game of throne par exemple Cersei et Jamie ont dit rien… (et je passe d’autres exemples…)
Bon du coup pas vraiment choquée sur le coup comme certains, je trouve le coté protecteur du grand frere plutot « trop » voir faire passé sa soeur pour un objet fragile qu’on manipule facilement (elle me parrait aussi fort jeune et naive…) mais d’un coté le coté protecteur c’est mignon, il la connait mieux que personne… ça peut etre rassurant comme pas du tout… Ce 1er tome aussi dénonce un truc… La fille (désolée j’ai du mal a retenir les noms japonais) se fait agressée par des gars, bon le grand frere arrive la sauve et blabla, mais je suis presque ravie de voir ça dans un manga, montrer que oui nous les femmes sont vulnérables parce que les gros salauds ne sont pas que dans les livres…
En bref, Je suis assez mitigée concernant ce Shojo…

Mangas

Love under arrest, tome 01 de Maki Miyoshi

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synopsis: Kako, lycéenne de 16 ans, décide d’aller à une rencontre organisée où les participants ne sont que des adultes ! (faisant croire qu’elle a 22 ans, un visage poupon et qu’elle est étudiante). Elle va y rencontrer Kôta, 23 ans, avec qui une histoire d’amour débute… ou pas ! Car Kôta est en fait… un policier !

Ma chronique: Bon, ce Shojo là c’est autre chose que le précédent lu (Coffee &  Vanilla), la romance est moins rapide et il y’a plus de discutions et de mise en place, bref dejà nettement plus intéressant. Bon l’histoire en elle même est mignonne, je regrette juste que la fin soit si rapide pour une premier tome… apres faut voir la chute dans le suivant, que je lirais probablement pas. Les shojos restent dans le style que j’aime pas vraiment… je lis parce que j’ai l’occasion de les lire et surtout voir si certains réservent des surprises… qui sait !

Mangas

Black prince & white prince, tome 1 de Makino

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synopsis: Yuu Akahane est une fille tout ce qu’il y a d’ordinaire mais qui est déterminée à changer dès sa rentré au lycée. Le jour fatidique, elle tombe amoureuse de Takumi Shirakawa, le mec le plus sexy du lycée et surnommé par tous « Le Prince Blanc « . Mais d’un certaine façon, elle s’intéresse également à Kurosaki, que l’on surnomme « Le Démon Noir ».

Ma chronique : Déjà le titre bon …. après les gars ils ont pas de noms, c’est le prince blanc et le démon noir au début de l’histoire, directement mis dans l’action, je suis un peu perdue dés le début u lire, une mise en place peut être trop rapide, ou pas du tout présente, voilà mon ressentit des 1eres pages… bon on fini par connaitre le nom du prince blanc mais bon, j’ai quand même été dérangée par le fait qu’on les nommes autrement que par le nom (de famille, c’est général au Japon, on s’appelle par par le prénom…) … Et le mec « démon noir » faut pas touché a ses cheveux ! roh lala le narcissique… en fait ce premier tome me fait bien rire…

bon par la suite le prince blanc est trop gentil et le prince noir au final reste assez mystérieux, pour une fois un Shojo pas trop rapide, pas trop cliché quoi que… enfin soit… peut-être que je continuerais ce manga-ci… bien qu’il ‘a semblé brouillon au début.

biographie/autobiographie

L’anglais de Denise Bombardier

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synopsis : Un véritable conte de fées moderne qui (re)donne envie de croire au prince charmant… même après cinquante ans ! Les contes de fées existent… La preuve ? Ce roman autobiographique, porté par la verve de la Québecoise Denise Bombardier. Ou comment, à plus de cinquante ans, une femme qui a toujours été à la pointe du combat féministe et vécu plusieurs histoires d’amour compliquées et douloureuses qui ont sapé sa confiance dans les hommes rencontre, au moment où elle ne l’espère plus, l’amour de sa vie… Répondant à l’invitation du Dr Philip T. Spencer, Denise B. accepte du bout des lèvres de se rendre à Belfast, en Irlande du Nord, où cet émérite professeur à Trinity College organise un colloque. Elle s’attend à être accueillie par un vieil Irlandais barbu et bedonnant au visage raviné par les pintes de Guinness. C’est tout le contraire qui se produit : le Dr Spencer est un Anglais francophile et 100 % British, beau « comme un acteur de cinéma », incroyablement séduisant et pourtant tout l’inverse d’un séducteur. Tout l’inverse, surtout, de ce qu’elle a connu jusque-là, ce qui est aussi déstabilisant qu’attirant… Le coup de foudre est immédiat.
Tour à tour drôle et émouvant, L’Anglais retrace la chronique de ce grand amour : l’improbable rencontre, la cristallisation, les émois et angoisses des débuts, l’attente et le désir, les « méfie-toi, c’est trop beau pour être vrai » des copines, les voyages pour se retrouver par-delà l’océan (Denise vit au Québec, Philip à Dublin), jusqu’à la décision de la vie commune, ses (petits) aléas et ses émerveillements quotidiens, les préparatifs du mariage (l’essayage de la robe est un grand moment !), la cérémonie, la lune de miel qui n’en finit pas de durer…

Ma chronique : un avis plutôt bref et court, mais pour une lecture aussi courte … bon…
Puis le synopsis en dit assez…

Peut-être une peut trop romantique pour ma part, enfin ce fut une lecture assez courte et rapide, et une jolie autobiographie. Comme quoi même après t’en de déception, et n’importe quel âge, la personne avec qui nous partagerons le reste de notre vie peut arrivée à un moment ou l’on ne s’y attend pas.